Ce que je construis, dans le détail

Chacune est écrite avec sa limite : ce qu'elle fait, et l'endroit exact où elle vous repasse la main.

Agents IA et assistants métier

Un agent lit, vérifie, écrit dans vos logiciels, et s'arrête quand il ne sait pas. C'est cette dernière partie qui décide si vous vous en servez encore dans six mois.

Assistant documentaire internePersonne ne retrouve la bonne version du contrat.

Vous posez la question en français, l'agent va chercher dans vos procédures, vos contrats et vos comptes rendus, et il répond en citant le document et sa date. Pas une paraphrase : la référence, que vous pouvez ouvrir. Les droits suivent ceux de vos dossiers : un commercial n'ouvre pas les contrats de la paie.

Où ça s'arrêteCe qui n'est écrit nulle part. Un agent ne connaît pas la règle que seuls trois anciens ont en tête.

Traitement des documents entrantsQuelqu'un retape des factures tous les matins.

Factures, devis, bons de livraison, courriers : lus, rapprochés de la commande, saisis dans votre logiciel. Un prix qui a bougé ou un fournisseur jamais vu part de côté, avec le document affiché à côté.

Où ça s'arrêteLes litiges, les doublons douteux, tout ce qui se négocie.

Tri et réponse aux mailsLa boîte se trie en entier avant qu'un seul mail soit traité.

Les entrants sont classés, rattachés au bon dossier, et la réponse est préparée depuis votre historique. Votre équipe relit et envoie au lieu d'écrire.

Où ça s'arrêteL'envoi. Rien ne part sans relecture tant que vous ne l'avez pas décidé.

Qualification des demandes entrantesLes demandes arrivent brutes chez un commercial.

Chaque demande est enrichie, recoupée avec votre CRM et notée selon vos critères. Le commercial ouvre sa journée sur une liste triée.

Où ça s'arrêteLa note oriente, elle ne ferme pas la porte. Une demande mal notée reste visible et joignable.

Assistant client sur votre site ou dans votre produitLe support répond trente fois par jour à la même question.

Un assistant branché sur votre documentation et vos données client. Il traite les questions courantes et passe la main dès qu'il sort du cadre écrit.

Où ça s'arrêteUne réclamation, un litige, un client mécontent : ça remonte à un humain, tout de suite.

Veille et enrichissement de donnéesVotre base client est fausse à moitié et personne n'a le temps.

Collecte, dédoublonnage, normalisation, enrichissement depuis des sources publiques. Alimentée en continu plutôt que reprise une fois par an.

Où ça s'arrêteJe ne collecte que ce qui est légalement collectable.

Rédaction cadréeRédiger un devis prend quarante minutes pour vingt lignes.

Devis, comptes rendus, procès-verbaux : rédigés depuis vos modèles, vos tarifs et ce que vous avez déjà fait pour ce client. Il reste à relire et à signer.

Où ça s'arrêteLe prix final. La remise, le geste commercial et la signature restent chez vous.

Automatisation de process

Un enchaînement déterministe entre deux logiciels. Aucune intelligence, aucune surprise. C'est ce qu'on veut là où une erreur coûte cher.

Connexion entre vos logicielsLa même information est saisie deux fois, dans deux outils.

CRM, gestion commerciale, compta, agenda, Notion, Slack : une information entrée une fois se retrouve partout où elle doit être. n8n auto-hébergé quand le volume ou les données le justifient, Make quand c'est plus simple et moins cher.

Où ça s'arrêteUn logiciel de quinze ans sans porte d'entrée impose un fichier déposé la nuit. Ça marche, c'est plus long à construire, et ça se voit sur le prix.

Relances automatiquesRelancer est le travail que tout le monde repousse.

Impayés, pièces manquantes, devis sans réponse : la relance part selon vos règles, au bon moment. Ce qui revient est classé au bon dossier.

Où ça s'arrêteUn impayé qui dépasse le seuil que vous fixez sort du circuit automatique et remonte à quelqu'un, avec l'historique du compte.

Reporting automatiqueLe tableau de bord du lundi se fabrique le dimanche soir.

Chiffres consolidés depuis vos outils, mis en forme, envoyés à l'heure. Et une alerte quand un seuil est franchi, plutôt qu'un rapport que personne n'ouvre.

Où ça s'arrêteUn chiffre faux en entrée reste faux en sortie. On répare la source avant d'automatiser le rapport, sinon on industrialise l'erreur.

Arrivées et départsUn départ laisse des accès ouverts pendant six mois.

Comptes, droits, matériel, documents à signer : la liste s'exécute et se vérifie à chaque arrivée comme à chaque départ. Ce qui n'a pas pu être fait vous est signalé.

Où ça s'arrêteUn accès sensible se ferme tout seul. Il ne se rouvre jamais tout seul.

Traitement de fichiers en volumeUn import de quarante mille lignes bloque quelqu'un une semaine.

Nettoyage, normalisation, dédoublonnage, mise au format attendu. Une fois pour une reprise de données, ou en continu.

Où ça s'arrêteUne ligne ambiguë n'est pas tranchée au hasard : elle sort dans un fichier d'écarts que quelqu'un relit.

Reprise de vos automatisations existantesVos scénarios n8n ou Make cassent sans prévenir.

Je lis ce qui tourne déjà. Ce qui marche reste, ce qui casse en silence est réparé et surveillé, ce qui a été bricolé autour d'un manque est repris proprement.

Où ça s'arrêteReprendre coûte presque toujours moins cher que refaire. Quand ce n'est pas le cas, vous l'apprenez avant de payer.

Applications et développement sur mesure

Quand aucun outil du marché ne fait l'affaire, j'écris le code. C'est le dernier recours, pas le premier réflexe : un abonnement à 40 € par mois bat toujours un développement à 20 000 €.

Application web métierVotre façon de travailler ne rentre dans aucun outil du marché.

Une application à vous : Next.js, NestJS, base PostgreSQL, hébergée où vous décidez. Testée, documentée, reprenable par un autre développeur.

Où ça s'arrêteAvant de développer, je regarde si un outil du commerce fait déjà l'affaire. Il m'arrive de conclure que oui.

Fonctionnalité IA dans un produit existantVotre produit a besoin d'une brique d'IA, sans être refait.

Recherche sémantique, classification, notation, génération de contenu, ajoutées dans votre base de code existante. APIs Anthropic et OpenAI, AI SDK de Vercel.

Où ça s'arrêteJe travaille dans votre code et vos conventions. Je ne profite pas d'une fonctionnalité pour réécrire votre architecture.

API et intégrations sur mesureAucun connecteur n'existe pour l'outil que vous utilisez.

Le pont manquant, écrit et documenté : authentification, limites d'appel, reprise sur erreur, journal des échanges.

Où ça s'arrêteSi l'éditeur ne publie aucune interface et interdit l'accès, je vous le dis avant de vous facturer une exploration.

Serveur MCP sur mesureVous voulez qu'un modèle se serve de vos outils internes.

Un serveur qui expose vos données et vos actions à Claude ou à un autre modèle, avec les droits et le journal qui vont avec. MCP est le protocole qui évite d'écrire un pont différent pour chaque outil.

Où ça s'arrêteCe que le modèle a le droit de déclencher tient sur une liste, écrite au devis.

Reprise de projet en coursLe prestataire est parti et le projet est à l'arrêt.

Je lis le code, je dis ce qui est récupérable et ce qui ne l'est pas, puis je reprends. Un état des lieux écrit arrive avant tout engagement sur un délai.

Où ça s'arrêteParfois la reprise coûte plus cher que la reconstruction. L'état des lieux le dit.

Interface de pilotageVos équipes ne voient pas ce que les agents ont fait.

Une page à votre nom : ce qui a tourné dans la journée, ce qui attend un humain, ce qui a échoué. On y reprend la main en un clic.

Où ça s'arrêteRien à installer, rien de nouveau à apprendre. Si elle demande une formation, elle est ratée.

Audit, cadrage et formation

Ce qui coûte le plus cher n'est jamais la technologie. C'est de l'appliquer au mauvais endroit, et de s'en apercevoir six mois plus tard.

Audit d'automatisationVous savez que ça vous coûte cher, sans savoir combien.

Une demi-journée, chez vous ou à distance. On regarde qui refait quoi, combien de fois, et où ça part de travers. Vous repartez avec le coût de chaque tâche, ce qui est automatisable, et l'ordre dans lequel s'y prendre.

Où ça s'arrêteIl est payant, et il n'est pas déduit du développement. Il conclut parfois qu'il ne faut rien automatiser.

Cahier des charges techniqueVous voulez comparer plusieurs devis sur la même base.

Le périmètre exact, les droits de l'agent, l'endroit où ça tourne, la façon dont on vérifiera que ça marche, le délai et le prix. Assez précis pour qu'un autre prestataire puisse chiffrer dessus.

Où ça s'arrêteLe document est à vous.

Formation de vos équipesL'outil est en place et personne ne s'en sert.

Formation sur vos cas réels : ce qu'on peut demander, comment le formuler, comment lire une réponse, et à quels signes ne pas lui faire confiance.

Où ça s'arrêteJe forme sur ce qui tourne chez vous. Je ne vends pas de séminaire sur l'IA en général.

Second avis sur un projet IAUn devis à cinq chiffres est posé sur votre bureau.

Relecture de l'architecture, de ce qui est couvert et du chiffrage. Ce qui tient, ce qui est surdimensionné, ce qui manque, et les questions à poser avant de signer.

Où ça s'arrêteJe ne cherche pas à récupérer le projet.

Choix du modèle et coût par requêtePersonne ne sait ce que l'IA va coûter tous les mois.

L'écart de qualité et de prix entre Claude, GPT, Mistral et un modèle ouvert installé chez vous, mesuré sur vos propres cas. Avec le coût par requête et la projection à votre volume.

Où ça s'arrêteLe modèle retenu figure sur le devis. En changer plus tard ne demande pas de tout reconstruire.

Exploitation et suivi

Un système qui tourne encore dans deux ans ne se livre pas, il s'entretient. C'est la phase que personne ne vend, et c'est celle où les projets meurent.

Hébergement de vos agentsIl faut bien que ça tourne quelque part.

Serveur, n8n, base vectorielle, sauvegardes : installés et tenus à jour. Chez un hébergeur français, sur une machine réservée à vous, ou dans vos locaux.

Où ça s'arrêteLes accès sont à votre nom dès le premier jour. Vous ne me demandez pas la permission pour partir.

Supervision et maintenanceUne automatisation qui casse en silence coûte plus cher qu'un arrêt visible.

Surveillance des exécutions, alerte quand quelque chose échoue, correction, et reprise des dossiers restés en attente pendant la panne.

Où ça s'arrêteLe délai d'intervention est écrit au contrat. Je ne promets pas du 24/7 que je ne peux pas tenir seul.

Amélioration continueUn cas nouveau apparaît tous les mois.

Les règles évoluent, les cas tordus deviennent des cas traités, et on suit la qualité dans la durée.

Où ça s'arrêteOn regarde les chiffres à chaque point. Quand une tâche ne rapporte plus assez, on l'arrête.

Réversibilité et transfertVous voulez pouvoir partir, ou reprendre en interne.

Le code, la documentation, les accès, et une passation à votre équipe ou à votre prestataire. Rien d'exotique là-dedans : n8n et PostgreSQL se reprennent par n'importe quel développeur.

Où ça s'arrêteC'est compris dans le prix.

Les outils, et pourquoi ceux-là

Aucun de ces noms ne change ce que vous obtenez. Ils changent trois choses : ce que ça coûte, l'endroit où vivent vos données, et ce qui se passe le jour où je disparais.

Ce qui déclenche et enchaîne les tâches

n8n auto-hébergé · Make · du code là où ils s'arrêtent

n8n relie des logiciels entre eux sans tout redévelopper. Auto-hébergé, il tourne sur le serveur choisi avec vous : pas d'abonnement qui grimpe avec le volume, et rien qui transite par un tiers. Make suffit largement quand le volume est faible et les données banales, et coûte moins cher à démarrer. Quand un cas sort de ce qu'ils savent faire, j'écris le code plutôt que de tordre l'outil jusqu'à ce qu'il casse. Et le jour où vous reprenez la main, un enchaînement n8n se lit à l'écran, par n'importe quel développeur.

Ce qui comprend et rédige

Claude · GPT · Mistral · un modèle ouvert chez vous

C'est la partie qui lit une facture photographiée de travers et qui rédige une réponse. Le modèle se choisit sur la donnée : ouvert et installé chez vous quand rien ne doit sortir, Mistral quand vous voulez de l'européen, Claude ou GPT quand la donnée le permet et que la qualité le justifie. On tranche avant que je commence.

Ce qui lui donne accès à vos documents

RAG · embeddings · Supabase · pgvector

Un modèle de langage ne connaît rien de votre entreprise. Le RAG, c'est le fait d'aller chercher le bon passage dans vos documents avant de répondre : c'est ce qui fait qu'une réponse cite le contrat exact, avec sa date. Les documents sont découpés et indexés sous forme d'embeddings dans pgvector, l'extension vectorielle de PostgreSQL — donc dans une base que vous pouvez héberger vous-même. L'indexation conserve les permissions du dossier d'origine, ce qui évite la question qu'on me pose toujours en second : non, l'assistant ne devient pas une passoire à documents internes.

Ce qui la branche à vos logiciels

MCP · connecteurs · imports programmés

C'est ce poste qui décide du budget, très loin devant le reste. Un logiciel récent laisse une porte d'entrée directe, et MCP est le protocole qui permet à un modèle de s'en servir sans qu'on recode un pont à chaque fois. Un logiciel de quinze ans impose souvent un fichier déposé toutes les nuits. Les deux marchent, le second demande plus de travail. Je le vérifie pendant l'audit, avant de chiffrer.

Vos prix, vos marges, vos clients : vous décidez où ils vivent.

Un agent qui travaille dans vos logiciels voit tout ce qu'ils contiennent : ce que vous achetez, à quel prix, votre marge, vos clients, ce que gagnent vos salariés.

Or une loi américaine autorise Washington à réclamer les fichiers détenus par une société américaine — Microsoft, Google, Amazon, OpenAI — même quand ils sont stockés en France. Que le serveur soit à Roubaix n'y change rien : c'est la nationalité de l'entreprise qui compte, pas l'adresse de la machine.

D'où la règle ici : on décide ensemble où vos données vont vivre avant de construire quoi que ce soit, et ça figure noir sur blanc dans le devis. Trois possibilités.

Le choix par défaut

Chez un hébergeur français

Des serveurs en France, qui appartiennent à une entreprise française. Aucune loi étrangère ne peut réclamer vos fichiers. Et vos documents ne servent à entraîner personne.

Si vos dossiers sont sensibles

Sur une machine réservée à vous

Vous ne partagez le serveur avec personne d'autre. C'est ce que je recommande dès qu'il y a du dossier médical, du juridique ou du contrat confidentiel.

Si votre métier vous y oblige

Dans vos propres locaux

Tout tourne sur vos machines, chez vous. Je le mets en place avec votre équipe ou votre prestataire, et je forme quelqu'un à l'entretenir.

Et le modèle qui lit les documents, il tourne où ?

C'est la question qu'on ne me pose jamais et qui compte autant que la première. La partie qui lit et qui rédige, c'est un modèle de langage. Installé sur votre serveur, rien ne sort. Claude ou GPT, c'est différent : vos fichiers ne bougent pas, mais la requête qu'on leur envoie, elle, part chez eux.

Je tranche donc donnée par donnée, avec vous, avant de commencer. Ce qui ne doit pas sortir ne sort pas, et le modèle retenu pour chaque tâche est écrit sur le devis.

Pour votre DSI ou votre prestataire informatique : l'hébergeur retenu est qualifié SecNumCloud par l'ANSSI. Cette qualification porte sur son offre, pas sur ce qui tourne dessus. Le modèle de langage, lui, se choisit donnée par donnée : un modèle ouvert installé sur votre serveur quand rien ne doit sortir, Mistral quand vous voulez de l'européen, Claude ou GPT quand la donnée le permet et que la qualité le justifie. Le modèle retenu, le nom de l'hébergeur, sa qualification et sa date de validité figurent sur chaque devis.

Vous connaissez le prix avant que je commence

500 dossiers bien rangés, ou 9 000 papiers scannés en vrac : ce n'est pas le même travail. Vous avez un ordre de grandeur dès le premier appel, et le prix définitif avant de vous engager. Trois choses font toute la différence.

  1. 01

    L'état de vos données

    Des dossiers rangés et à jour ? Ou quinze ans de disque partagé où plus personne n'ose chercher ? C'est le premier poste de coût. Très loin devant la technologie.

  2. 02

    Le nombre de logiciels à brancher

    Un agent qui travaille dans son coin coûte peu. Le même relié à votre compta, votre gestion commerciale et vos mails demande beaucoup plus de travail. Surtout si l'un d'eux a quinze ans.

  3. 03

    L'endroit où ça tourne

    Hébergeur partagé, serveur réservé à vous, ou chez vous : du simple au triple.

Le prix ne bouge pas

Ce qui est annoncé est ce qui est facturé. Si vous demandez quelque chose en plus en cours de route, je le chiffre et vous le signez. Vous ne le découvrez pas sur la facture.

Vous pouvez vous arrêter

Après l'audit, après le document, ou après la mise en place. Chaque étape se suffit à elle-même, et il n'y a aucun contrat de durée.

Des aides existent

BPI France, aides régionales, France 2030 : ces dispositifs couvrent souvent 30 à 50 % de la facture. Je monte le dossier avec vous, sans supplément.

Et quatre choses que je vous dois

Elles sont écrites sur le devis que vous signez.

8/10
de bonnes réponses au minimum avant que je livre, testées sur vos dossiers à vous. En dessous, je continue à travailler et vous ne payez pas plus.
France
pour le stockage de vos documents, du premier jour au dernier. Un traitement qui doit sortir est nommé sur le devis, et vous le validez avant.
8 sem.
au plus tard entre votre signature et le jour où la première tâche tourne pour de bon
0 €
à payer si vous arrêtez. Vous repartez avec le code, la documentation et les accès. Vous n'avez rien à demander à personne.

Trois questions qui reviennent

On n'a personne en informatique.

C'est le cas d'une bonne partie des entreprises qui m'appellent, et ce n'est pas un problème : la technique, je la gère de bout en bout, vos équipes n'ont qu'une page à ouvrir. Il faut en revanche quelqu'un chez vous, qui connaît le métier, disponible deux heures par semaine pendant le projet. Sans cette personne, aucun prestataire ne réussit. Moi pas plus qu'un autre.

On a déjà un prestataire informatique.

Tant mieux, et il reste. Il connaît vos machines, il ouvre les accès, il valide ce que j'installe. Il n'y a aucune raison de le remplacer, et je ne l'ai jamais demandé.

Pourquoi pas un abonnement à un outil du commerce ?

Parce que dans beaucoup de cas c'est effectivement la bonne réponse. Un outil du marché suffit largement quand le besoin est banal. Le sur-mesure ne se justifie que sur trois points : quand l'agent doit connaître vos règles à vous, quand il doit écrire dans vos logiciels, et quand vos données ne doivent pas se promener.

Vous ne savez pas laquelle vous concerne ?

C'est le cas le plus fréquent, et c'est ce que l'audit tranche. Une demi-journée, chez vous ou à distance, pour chronométrer les tâches et compter les volumes. Vous repartez avec un document qui chiffre chacune d'elles et dit par où commencer.

Réserver un appel de 20 min

Une vue d'ensemble de la mission, de l'audit à l'exploitation : comment se déroule une automatisation. Si vous êtes dans la région : Nice et Sophia Antipolis, PACA.