Consultant IA à Marseille et Aix-en-Provence
Je développe des agents IA et des automatisations métier pour des entreprises des Bouches-du-Rhône. Développeur indépendant : celui qui prend l’appel est celui qui écrit le code, sans commercial au milieu.
Où je suis, et pourquoi je le dis d’emblée
Je suis installé dans les Alpes-Maritimes. Pas à Marseille, pas à Aix.
Autant l’écrire tout de suite, parce que la question arrive au deuxième appel et qu’une page qui laisse croire à une implantation locale se fait rattraper. Ce que ça change concrètement : je viens sur place pour l’audit initial et pour les points d’étape qui le justifient, et le reste du travail se fait à distance.
Deux heures de route séparent Nice de Marseille. C’est un déplacement à la journée, pas une expédition, et il n’apparaît pas sur votre facture. Ce que je ne peux pas offrir, c’est de passer un mardi après-midi parce que quelque chose coince. Si votre projet demande cette proximité-là, un prestataire aixois ou marseillais sera plus adapté et je vous le dirai au premier appel.
Le tissu local, tel que je le rencontre
Les Bouches-du-Rhône concentrent des activités où les tâches administratives répétitives pèsent lourd.
La logistique et le négoce autour du Grand Port Maritime : commandes reçues en PDF par email, bons de livraison à rapprocher, documents de transport à classer. Le tertiaire d’Euroméditerranée et des Milles : cabinets, sociétés de services, directions financières qui saisissent ce qu’un système pourrait lire. L’industrie de Château-Gombert et de l’étang de Berre : documentation technique, rapports d’intervention, suivi qualité. Les structures de santé et les laboratoires, avec leurs contraintes propres.
Le point commun de ces entreprises : trente à deux cents personnes, pas de DSI, et deux ou trois tâches qui mangent chacune plusieurs heures par semaine sans justifier un recrutement ni un projet à deux cent mille euros.
Ce que je livre
| Tâche reprise | Ce que ça libère |
|---|---|
| Saisie des factures fournisseurs | 3 à 6 heures par semaine |
| Ressaisie des commandes reçues par email | selon volume, souvent le poste le plus lourd |
| Recherche dans les documents internes | 2 fois plus rapide |
| Relances d’impayés | 1 à 4 heures par semaine |
| Réponses aux demandes de suivi de commande | 4 mails sur 10 en moins |
S’y ajoutent le tri du courrier électronique, la connexion entre deux logiciels qui s’ignorent, le reporting mensuel, et la reprise de scénarios n8n ou Make qui ont cassé et que plus personne n’ose ouvrir.
Comment ça se passe
L’audit d’abord, sur place. Vous recevez le résultat sous une semaine : ce qui est automatisable, dans quel ordre, pour quel gain, avec le coût par requête du modèle retenu. Si le projet ne tient pas debout, vous l’apprenez là, avant le devis.
Le développement ensuite. Première tâche en production entre 4 et 8 semaines après signature, avec un seuil écrit d’avance : minimum 8 bonnes réponses sur 10, mesurées sur vos cas. En dessous, je continue à mes frais.
Comptez deux heures par semaine de votre côté pendant le projet. C’est le minimum pour que je comprenne vos cas particuliers, et c’est aussi le plafond que je m’impose.
L’exploitation enfin. Un agent sans surveillance se dégrade en quelques mois, et personne ne le mentionne au moment de la vente. Un point trimestriel de trente minutes suffit à le voir venir.
Vos données restent en France
Serveurs en France, appartenant à une entreprise française. L’hébergeur retenu est qualifié SecNumCloud par l’ANSSI, une qualification qui porte sur son offre et non sur ce qui tourne dessus. Son nom et la date de validité de sa qualification figurent sur le devis.
Le modèle de langage se tranche séparément, donnée par donnée : un modèle ouvert auto-hébergé quand rien ne doit sortir, Mistral pour de l’européen, Claude ou GPT quand la donnée le permet. L’auto-hébergement est plus cher à l’usage, et vous le savez avant le devis. L’engagement porte sur le stockage du premier jour au dernier ; tout traitement qui doit sortir est nommé sur le devis avant que vous signiez.
Les droits d’accès de vos documents sont conservés à l’indexation : l’agent ne montre à personne ce que cette personne ne pouvait pas déjà lire.
Si vous arrêtez
Zéro euro. Le code vous appartient, il est documenté, les accès sont à votre nom depuis le premier jour, un autre développeur reprend la main en une semaine. La dépendance au prestataire est le premier risque d’un projet d’automatisation ; autant l’écrire au contrat plutôt que d’en parler à la rupture.
Financement
Selon votre situation, une part significative du projet peut être couverte par des dispositifs publics de numérisation ou d’innovation. Je ne monte pas les dossiers : je fournis les pièces techniques dont votre conseil a besoin. Un point de calendrier qui coûte cher à ceux qui l’ignorent : ces dossiers se déposent avant de signer le devis.
Ce que je ne suis pas
Un indépendant. Capacité de livraison d’une personne, pas d’astreinte de nuit, pas de certification ISO, pas d’agence derrière. Un programme qui demande cinq intervenants coordonnés ira mieux ailleurs.
En échange : un seul interlocuteur de l’audit à la production, et personne entre vous et le code.
Parler de votre cas
Vingt minutes pour savoir si votre besoin tient debout et ce qu’il coûterait.
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Questions fréquentes
- Faut-il un prestataire installé à Marseille pour un projet d'automatisation ?
- Pas pour la plus grande partie du travail, qui se fait à distance de toute façon. La présence sur place compte à deux moments : l'audit initial, parce que regarder quelqu'un travailler apprend plus qu'une visio, et les points d'étape où une décision se prend à plusieurs. Je viens pour ces deux-là depuis les Alpes-Maritimes, sans supplément. Ce que la distance interdit vraiment, c'est le passage improvisé un mardi après-midi : si votre projet en a besoin, prenez quelqu'un d'Aix ou de Marseille.
- Qui développe des agents IA pour les entreprises d'Aix-en-Provence et de Marseille ?
- Le marché local se partage entre des agences de développement qui ajoutent l'IA à leur catalogue, quelques ESN régionales, et des développeurs indépendants spécialisés. Le critère utile au moment de choisir n'est pas la proximité géographique mais la question posée au premier appel : un prestataire qui chiffre avant d'avoir vu tourner le processus vend un forfait, pas une automatisation. Je suis indépendant, installé dans les Alpes-Maritimes, et je me déplace dans les Bouches-du-Rhône.
- Les déplacements à Marseille ou Aix sont-ils facturés ?
- Non. Deux heures de route depuis Nice, c'est un déplacement à la journée et il n'apparaît pas sur la facture. Ce qui est facturé, c'est l'audit lui-même, à part et non déduit du développement : c'est ce qui me permet de conclure « n'y allez pas » sans que la conclusion me coûte quelque chose.
- Une entreprise de cinquante personnes sans service informatique peut-elle mener ce type de projet ?
- Oui, et c'est le cas le plus fréquent dans le département. La technique est prise de bout en bout. Ce qu'il faut de votre côté, c'est une personne qui connaît le métier et qui peut donner deux heures par semaine pendant le projet. C'est le minimum pour que vos cas particuliers soient compris, et c'est aussi le plafond que je m'impose. Si vous avez déjà un prestataire informatique, il reste en place et valide ce qui est installé.
- Combien de temps avant qu'une première tâche tourne réellement ?
- Une semaine pour l'audit, puis 4 à 8 semaines après signature pour la première tâche en production. Le seuil de qualité est écrit avant de commencer : minimum 8 bonnes réponses sur 10, mesurées sur vos propres dossiers et pas sur un jeu d'essai. En dessous du seuil, je continue et vous ne payez pas les journées supplémentaires.
- Que se passe-t-il si on veut arrêter ou changer de prestataire ?
- Zéro euro, pas de préavis facturé. Le code vous appartient, il est documenté, les accès à l'hébergeur sont à votre nom depuis le premier jour, et un autre développeur reprend la main en une semaine. La dépendance au prestataire est le premier risque d'un projet d'automatisation, et c'est le genre de chose qui s'écrit au contrat plutôt qu'à la rupture.