Audit d'automatisation IA : payant, rendu sous une semaine

La tâche que vous voulez automatiser est celle qui vous agace. Elle est visible, elle revient tous les jours, et c’est celle que vous feriez chiffrer si vous appeliez un prestataire cette semaine. Ce n’est pas forcément la plus chère. La plus chère est souvent diluée entre deux services et personne ne l’a jamais comptée.

Un audit d’automatisation sert à savoir laquelle est laquelle, avant que quiconque promette quoi que ce soit. Développeur indépendant, je le rends sous une semaine. Il est facturé, il n’est pas déduit du développement, et le document vous appartient. Vous pouvez vous arrêter là.

Ce que vous recevez

Un document chiffré, en six points : les tâches candidates avec leur volume réel, le gain horaire attendu pour chacune, l’ordre dans lequel s’y prendre, le coût par requête du modèle retenu, ce qui doit rester en dehors du périmètre, et le calendrier avec le seuil de qualité à partir duquel une tâche part en production.

Le détail de chacun de ces six points, avec les fourchettes de prix pratiquées en France, est dans l’article Audit d’automatisation : ce qu’il contient, ce qu’il coûte, ce qu’il évite.

Deux chiffres méritent qu’on s’y arrête, parce que ce sont eux qui font ou défont un projet. Le coût par requête d’abord : sur un agent qui traite 9 000 documents par an, l’écart entre deux modèles se compte en centaines de dollars, et sur un assistant client à 50 000 conversations, en milliers. Le seuil de qualité ensuite. Je le fixe à 8 bonnes réponses sur 10, mesuré sur vos vrais dossiers avant la mise en service. Il figure sur le devis, avec les questions du test.

Payant, et non déduit

La plupart des acteurs français annoncent un audit gratuit, calibré sur une demi-journée. C’est un investissement commercial, financé sur les projets signés, et son livrable naturel est une proposition. Il est utile pour dégrossir et pour jauger l’interlocuteur.

Le mien est facturé, et il n’est pas déduit du développement qui suit. Cette seconde partie compte plus que la première : un audit déduit du projet donne à celui qui l’écrit une raison financière de conclure qu’il faut y aller. Le mien peut conclure « n’y allez pas » sans que ça change quoi que ce soit pour moi.

Ce que ça vous coûte : vous payez une prestation que d’autres offrent. Ce que ça vous rapporte : un document qui ne cherche pas à vendre la suite, et que vous pouvez emporter ailleurs.

Ce qui se passe pendant la demi-journée

Je regarde qui refait quoi, combien de fois, et à quel endroit ça part de travers. Sur les pièces réelles, pas sur un processus décrit en réunion. Ce sont deux choses différentes, et l’écart entre les deux est souvent l’essentiel de ce que je trouve.

Je chronomètre. Je compte les volumes du mois précédent. Je note ce qui est ressaisi d’un logiciel à l’autre, ce qui attend une réponse par mail, ce qui repasse par un tableur intermédiaire que personne n’assume vraiment. Et je regarde vos logiciels : Cegid, Sage, Pennylane, Silae, votre gestion commerciale, votre CRM. La question n’est pas leur nom, c’est de savoir si votre version laisse une porte d’entrée. Les récents en ont une, et le protocole MCP évite d’écrire un raccordement spécifique pour chacun. Ceux de quinze ans imposent souvent un fichier déposé toutes les nuits.

Il faut quelqu’un chez vous qui connaît le métier pendant cette demi-journée. C’est la seule chose que je vous demande à ce stade.

Ce que ça coûte

Entre 1 et 3 jours de travail, selon le nombre de tâches et de logiciels concernés. Je donne le tarif au premier appel, une fois le périmètre connu : je ne publie pas de TJM parce qu’un chiffre affiché hors contexte ne vous dit pas ce que vous allez payer. Les fourchettes du marché français, elles, sont dans l’article.

Selon votre situation, 30 à 50 % d’un projet d’automatisation peuvent être couverts par des dispositifs publics — Bpifrance, aides régionales, France 2030. Le montage du dossier relève d’un conseil spécialisé. Je fournis les pièces techniques : périmètre, architecture, calendrier, justification des coûts. L’audit produit exactement ces pièces, ce qui en fait un bon point de départ si vous visez un financement.

Après, trois sorties

Vous ne faites rien. C’est une issue normale, et elle est parfois la bonne. Vous avez le chiffrage de vos tâches, vous saurez y revenir quand les volumes auront bougé.

Vous faites chiffrer ailleurs. Le document est assez précis pour qu’une ESN ou une agence établisse un devis dessus. Vous comparez alors des propositions sur une base commune, ce qui est rarement le cas quand chaque prestataire redéfinit le périmètre à sa façon.

On continue ensemble. Première tâche en production entre 4 et 8 semaines après la signature, selon le nombre de logiciels à brancher et l’état de vos données. Le stockage reste en France, chez un hébergeur dont l’offre est qualifiée SecNumCloud par l’ANSSI, et le choix du modèle de langage se tranche fichier par fichier. Si vous arrêtez ensuite : 0 €, vous repartez avec le code, la documentation et les accès à votre nom.

Ce qu’un audit ne règle pas

Il ne remplace pas la mise en production. Un document qui dit qu’une tâche est automatisable ne l’automatise pas, et un audit bien écrit peut très bien finir dans un dossier partagé sans que rien n’en sorte.

Il ne dit pas non plus tout dès le premier jour. Certaines choses n’apparaissent qu’une fois qu’un agent tourne sur des cas réels : les pièces mal scannées, la référence que ce client-là écrit toujours autrement, le fournisseur qui envoie ses factures en pièce jointe d’un mail sans objet. L’audit les anticipe quand il peut, il ne les invente pas.

Et je suis seul. Pas d’équipe, pas d’astreinte permanente, pas de certification ISO. Un projet qui demande plusieurs développeurs en parallèle ou une garantie de disponibilité contractuelle relève d’une ESN, et je le dis dès le premier appel plutôt qu’au moment du devis.

Parler de votre cas

Décrivez le processus qui vous coûte le plus de temps. Quelques lignes suffisent, dans vos mots. Je réponds sous 24 h avec un ordre de grandeur de ce qu’il vous coûte aujourd’hui et de ce qui est récupérable, avant même qu’il soit question d’un audit.

Décrire votre cas · Chiffrer une tâche vous-même · Ce que je construis ensuite

Questions fréquentes

Qui réalise un audit d'automatisation IA en France ?
Trois familles d'acteurs : les cabinets de conseil, qui facturent le cadrage et sous-traitent le développement ; les agences et studios IA, qui offrent souvent l'audit et se rémunèrent sur le projet ; les indépendants qui développent eux-mêmes. Chez moi c'est la même personne qui observe, qui chiffre et qui construit ensuite, ce qui supprime la couche de traduction entre celui qui a vu le problème et celui qui écrit le code. Le revers est écrit plus bas sur cette page : je suis seul, et il y a des projets pour lesquels ça ne suffit pas.
Combien de temps prend un audit d'automatisation, et quand est-il rendu ?
Une demi-journée d'observation chez vous ou en visio, puis 1 à 3 jours de travail selon le nombre de tâches et de logiciels concernés. Le document vous arrive sous une semaine. C'est court parce que le périmètre est court : j'observe un service, pas l'entreprise entière. Un audit qui demande six semaines audite autre chose.
L'audit engage-t-il à faire le développement avec le même prestataire ?
Non, et c'est la raison pour laquelle il est facturé. Le document est à vous, vous pouvez le faire relire par votre prestataire informatique, le transmettre à une ESN pour obtenir un devis comparable, ou ne rien en faire. Il n'y a aucune durée d'engagement et aucune pénalité de sortie : chaque étape de la mission peut être la dernière.
L'audit se fait-il sur place ou à distance ?
Les deux fonctionnent. Sur place, on voit ce que personne n'écrit : le classeur à côté du poste, la relance téléphonique qui ne laisse aucune trace, le double export du vendredi soir. À distance, il faut un partage d'écran et les documents réels, ce qui donne un résultat un peu moins fin sur les contournements informels. Je suis basé dans les Alpes-Maritimes, donc le sur-site coûte moins cher en Provence-Alpes-Côte d'Azur qu'ailleurs.
Peut-on faire relire un devis reçu d'une agence IA ou d'une ESN ?
Oui, c'est une prestation à part et plus courte que l'audit complet. Je relis l'architecture proposée, ce que le périmètre couvre et ce qu'il laisse dehors, et le chiffrage. Vous recevez ce qui tient, ce qui est surdimensionné, ce qui manque, et les questions à poser avant de signer. Je ne cherche pas à récupérer le projet, et si le devis est bon je vous le dis.
Que se passe-t-il si l'audit conclut qu'il ne faut rien automatiser ?
Vous avez payé une demi-journée et un document, pas un projet. C'est une issue prévue : sous une trentaine de dossiers ou de commandes par mois, du sur-mesure ne se rentabilise pas, et un abonnement du commerce à quelques dizaines d'euros fait le travail. L'audit est facturé et non déduit du développement précisément pour que cette conclusion ne me coûte rien.
L'audit fournit-il un cahier des charges pour mettre plusieurs prestataires en concurrence ?
C'est une prestation distincte, qui part du même travail d'observation. Le cahier des charges technique contient le périmètre exact, les droits de l'agent, l'endroit où tournent les traitements, la façon dont on vérifiera que ça marche, le délai et le prix. Assez précis pour qu'un autre prestataire chiffre dessus sans avoir à vous réinterroger. Le document est à vous.
Faut-il une équipe informatique en interne pour faire l'audit ?
Non. Il faut quelqu'un qui connaît le métier et qui peut me consacrer une demi-journée, plus l'accès en lecture aux logiciels concernés. Si vous avez déjà un prestataire informatique, il est le bienvenu à la restitution : c'est souvent lui qui validera ce qui sera installé, et il vaut mieux qu'il ait lu le document avant plutôt qu'après.