Je commence toujours par un audit
Un modèle sait faire beaucoup de choses. La plupart ne vous rapporteront rien. Ce qui compte, c'est ce qui vous coûte cher aujourd'hui : qui refait quoi, combien de fois, et à quel moment ça part de travers. Tant que je ne l'ai pas chronométré chez vous, je ne peux rien vous promettre.
Ce qui bloque chez vous n'est presque jamais technique
C'est une règle que personne n'a écrite. Une information qui existe à deux endroits. Une décision qui attend le retour de quelqu'un. Je passe l'essentiel de l'audit là-dessus, avant même de regarder vos logiciels. Parce que c'est ça qui décide si le système tiendra encore dans six mois.
Le choix de l'outil se fait sur le problème, pas sur ce que je préfère écrire
n8n auto-hébergé, Make, ou du code que j'écris : les trois savent faire, à des prix qui vont de un à vingt. Le mauvais choix ne se voit pas le premier mois. Il se voit quand le volume double, ou quand un cas particulier arrive et que l'outil ne sait pas le prendre. Je tranche pendant l'audit, avec vos volumes réels, et le raisonnement est écrit dans le document qui vous reste.
J'automatise le maximum. Jamais au prix de la qualité.
C'est ma seule règle non négociable. Une tâche qui tourne toute seule mais qui rend un moins bon résultat qu'avant, ce n'est pas du temps gagné. C'est une dette. Quelqu'un la paiera plus tard, et ce sera vous. Quand les deux ne tiennent pas ensemble, l'agent s'arrête et il vous appelle. Le seuil se fixe avec vous, et on le vérifie sur vos vrais dossiers avant la mise en service.
La plupart des projets IA meurent au stade du POC, et ce n'est pas la faute de la technologie
On lance le pilote sur ce qui est impressionnant à montrer, pas sur ce qui coûte cher tous les jours. Six mois après, plus personne ne s'en sert, et tout le monde conclut que l'IA ne marche pas. Je préfère commencer par la tâche la plus ennuyeuse de votre entreprise, celle qui ne fait rêver personne en réunion et que tout le monde refait quand même quarante fois par semaine depuis des années. Je vis de logiciels qui doivent encore tourner dans deux ans, pas d'une mise en place.
Je vends aussi mes propres logiciels, et ça change ce que je vous conseille
Je développe et je facture des logiciels par abonnement, dont Mentionable. Quand on passe déjà ses semaines à maintenir un produit qu'on a construit soi-même, on perd assez vite l'envie d'en construire un de plus quand ce n'est pas nécessaire. Je vous dirai parfois qu'un abonnement du commerce suffit.